<body > <table id="tablroiporcent"> <tr> <td align="left" valign="top" class="petit"><a href="giron-chronique%2000-cadre.htm" target="_top">PC/tablette</a></td> <td align="center" valign="top" class="petit"><a href="../index.htm" target="_top">Welcome/accueil </a> </td> <td align="right" valign="top" class="petit"><a href="giron-chronique%2000.htm" target="_top" >smartphone</a></td> </tr> <tr> <td align="left" valign="bottom" class="petit">Partager</td> <td align="center" valign="bottom" class="petit"><a href="../Links/links-intro-yves.htm" >Webmaster: paul yves wery</a> </td> <td align="right" valign="bottom" class="petit"><a href="mailto:aidspreventionpro@gmail.com">contact@</a></td> </tr> </table> <div id="startpoptrans"> </div> <div id="poptrans"> </div> <iframe name="poptest" style="id:poptest;" src="../maquilprevaids/wangplao.htm" allowtransparency="true" frameborder="0"> </iframe> <div id="retourtxt1" > <div align="center"><a href="../maquilprevaids/wangplao.htm" target="poptest" onClick="MM_showHideLayers('startpoptrans','','show','poptrans','','hide','retourtxt1','','hide','x','','show')"><img src="../maquilprevaids/X-retourautextesource.gif" width="331" height="34" border="0" /></a></div> </div> <div id="x" > <table width="90%" border="0" align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" id="tabletxt"> <tr> <td> <p class="centre" > <a href="engl" target="_self"><img src="../maquilprevaids/drapeau-anglais.gif" width="45" height="30" border="0"></a> - <a href="giron-chronique%2000.htm" target="_self"><img src="../maquilprevaids/drapeau-francais.gif" width="45" height="30" border="0"></a></p> <p class="centre" ><a name="0"></a><a href="#" id="sz-" onClick=" changerTaille(-0.1); return false;" >réduire TXT </a><img src="../maquilprevaids/x-carreblanc.gif" width="70" height="1"><a href="#" id="sz+"onclick="changerTaille(0.1); return false;"> Agrandir TXT</a></p> <table width="70%" border="0" align="center"> <tr> <td><div align="center"><img src="../agonapolis/ph-bobob-01.jpg" width="111" height="142" class="gras"></div></td> <td><p class="rougemaigre centre"><strong>&quot;Giron Robert Wery&quot; (Archives)</strong></p> <p align="center" class="rougemaigre centre"> Projet social priv&eacute; </p></td> </tr> </table> <div class="just"> <p align="center" class="vertmaigre">(Archive de 2008 - Pour l'actualit&eacute; du projet (quadripl&eacute;giques) <a href="giron-chronique%2002.htm" target="_self">cliquez ici</a>) </p> <p class="noirgras">Il l'aurait fait lui-m&ecirc;me... </p> <p >Robert Wery, &eacute;poux de Lydia G&eacute;rard, est mort en septembre 2005. Il &eacute;tait le p&egrave;re de quatre enfants. Il avait re&ccedil;u une formation d'ing&eacute;nieur &eacute;lectronicien et il a consacr&eacute; sa vie professionnelle &agrave; la recherche technologique. Comme beaucoup d'ing&eacute;nieurs, il pensait beaucoup, et m&ecirc;me trop. Il utilisait la logique m&ecirc;me l&agrave; o&ugrave; elle n'explique plus grand-chose, ce qui en faisait un homme perfectionniste, anxieux, et parfois d&eacute;sempar&eacute;. </p> <p>Mais, surtout, Robert Wery &eacute;tait bon... Son cœur ne connaissait ni la haine ni la rancune. Il souffrait de voir souffrir. Il savait que la mis&egrave;re existait et savait m&ecirc;me qu'elle pouvait avoir des visages m&eacute;connus... Si le destin lui en avait donn&eacute; l'occasion, il n'aurait certainement pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; s'investir d'une mani&egrave;re personnelle dans un projet d'aide et d'entraide... malgr&eacute; sa timidit&eacute;, sa sant&eacute; fragile, ses responsabilit&eacute;s. Le destin en a voulu autrement. Au sortir de la guerre, pour les ing&eacute;nieurs, tout &eacute;tait &agrave; reconstruire dans son propre pays... Il &eacute;tait de cette g&eacute;n&eacute;ration qui a refait la prosp&eacute;rit&eacute; &eacute;conomique de l'Occident sur d'autres fondements que la colonisation. </p> <p>Il savait qu'il y avait des laiss&eacute;s-pour-compte. Il a toujours support&eacute; divers projets d'entraide sociale. Il fallait alors, en hommage, qu'un de ces projets porte son nom. Un de ses fils s'est charg&eacute; de l'affaire... </p> <p>&nbsp;</p> <p class="noirgras">Pr&eacute;sentation du projet &quot;Giron Robert Wery&quot; </p> <p>Ce fils &eacute;tant depuis longtemps engag&eacute; dans la lutte contre le SIDA, le ‘Giron Robert Wery' a voulu d'abord se consacrer plus sp&eacute;cifiquement aux probl&egrave;mes li&eacute;s &agrave; cette &eacute;pid&eacute;mie. </p> <p>Avant que les traitements antiviraux ne deviennent plus accessibles et que la pr&eacute;vention de la contamination in utero des b&eacute;b&eacute;s ne devienne effective, ce sont le plus souvent les grands-parents qui prenaient en charge les orphelins (contamin&eacute;s ou non). Aujourd'hui ces grands parents sont devenus des vieillards et ces orphelins entrent dans le monde du travail ou entament des &eacute;tudes sup&eacute;rieures. Au d&eacute;part, le projet envisageait donc d'aider&nbsp;: </p> <ul> <li>Ces vieillards qui ont accept&eacute; de prendre en charge leurs petits-enfants et qui deviennent par leur &acirc;ge de plus en plus inaptes au travail. </li> <li>Les orphelins du SIDA qui sont aux &eacute;tudes mais dont la poursuite des &eacute;tudes (niveau universitaire et &eacute;coles professionnelles) est compromise par le manque de moyens des tuteurs (grands-parents essentiellement mais pas uniquement). </li> </ul> <p>&Agrave; cause des r&eacute;alit&eacute;s du terrain, il a fallu imm&eacute;diatement &eacute;largir le champ d'action du ‘Giron Robert Wery' &agrave; quelques-uns de ces enfants s&eacute;ropositifs infect&eacute;s par la m&egrave;re (malgr&eacute; les campagnes de pr&eacute;ventions aux maternit&eacute;s) et qui, par des revers du destin, sont aujourd'hui en situation pr&eacute;caire. </p> <p>Comme le projet a pu obtenir une bonne infiltration dans les milieux d&eacute;favoris&eacute;s de la r&eacute;gion de Sarapie pr&egrave;s de Chiangmai, de nouvelles criantes injustices sociales se sont fait conna&icirc;tre qui ne pouvaient nous laisser indiff&eacute;rents. Apr&egrave;s quelques mois d'activit&eacute;s, nous avons consid&eacute;r&eacute; qu'il &eacute;tait imp&eacute;rieux d'&eacute;tendre notre assistance &agrave; quelques autres cat&eacute;gories de personnes qui ne sont pas (ou alors tr&egrave;s indirectement) affect&eacute;es par les effets de l'&eacute;pid&eacute;mie du SIDA. Parmi eux, essentiellement des vieillards... </p> <p>&nbsp;</p> <p class="noirgras">Formes d'assistance. </p> <p>Le &quot;giron&quot; pr&eacute;f&egrave;re aider d'une mani&egrave;re r&eacute;guli&egrave;re et prolong&eacute;e que d'une mani&egrave;re ponctuelle car c'est ce qui manque le plus sur ce genre de terrain. L'aide peut &ecirc;tre logistique (organiser une hospitalisation ou une scolarisation...), financi&egrave;re (scholarship, rente alimentaire...), directe (nursing...) ou combin&eacute;e. </p> <p>Rarement le &quot;giron&quot; soutient d'autres projets d&eacute;j&agrave; existants et anim&eacute;s par un autre staff. </p> <p>&nbsp;</p> <p class="noirgras">Singularit&eacute;s du projet ‘Giron Robert Wery </p> <p>- Le projet est libre de toute contrainte confessionnelle ou politique. Robert Wery lui-m&ecirc;me &eacute;tait chr&eacute;tien mais il n'aurait jamais accept&eacute; que des crit&egrave;res religieux et encore moins politiques puissent influencer une strat&eacute;gie d'assistance. </p> <p>- Libre de toute id&eacute;ologie religieuse ou politique le projet est aussi libre de contraintes statutaires. Il se veut avant tout pragmatique. Le projet Robert Wery a progressivement renonc&eacute; &agrave; d&eacute;limiter trop pr&eacute;cis&eacute;ment le champ de son action. &quot;Flexibilit&eacute;&quot; ...un mot-cl&eacute; pour r&eacute;pondre aux mille visages impr&eacute;visibles de la soufrance. </p> <p>- Le projet vivant essentiellement de ses propres ressources financi&egrave;res et non de donations ext&eacute;rieures, il n'a de compte &agrave; rendre qu'&agrave; son staff et &agrave; ses b&eacute;n&eacute;ficiaires. Cela signifie en pratique qu'il ne d&eacute;pense RIEN en frais de bureau, en devoirs administratifs, en assurances... PAS de frais de repr&eacute;sentation. AUCUN investissement pour des recherches de fonds. PAS de frais pour d&eacute;fiscaliser les donateurs, etc. (Ceci est suffisament rare pour m&eacute;riter d'&ecirc;tre mentionn&eacute;; il est tout &agrave; fait commun que les projets sociaux consomment plus de la moitier de leurs budgets pour leurs frais de fonctionnement et leurs recherches de fonds...) </p> <p>- Si, de fait, c'est pr&eacute;f&eacute;rentiellement dans le cadre de l'&eacute;pid&eacute;mie du SIDA et dans la province de Chiangmai que nous agissons, c'est parce que c'est un champ d'actions o&ugrave; nous avons une meilleure ma&icirc;trise des tenants et aboutissants de chaque initiative. Nous y sommes en bonne posture pour nous prot&eacute;ger contre la mauvaise foi, le gaspillage de moyens et la corruption. (Ceux qui ont d&eacute;j&agrave; travaill&eacute; dans des milieux d&eacute;favoris&eacute;s savent les probl&egrave;mes inh&eacute;rents &agrave; ces milieux: difficult&eacute; de capitaliser de l'argent, d&eacute;penses illogiques, mensonges protectionnistes, alcoolisme, endettement, manque de perspectives &agrave; moyen et long terme et autres formes de serpents sous les pierres.) C'est donc par pur pragmatisme que le Giron Robert Wery -sauf exceptions tr&egrave;s circonstanci&eacute;es- ne soutient que des personnes vivant &agrave; proximit&eacute; de Chiangmai en Tha&iuml;lande. </p> <p>&nbsp;</p> <p class="noirgras">Financement du projet. </p> <p>Comme indiqu&eacute; ci-dessus le projet vit sans supports ext&eacute;rieurs. Son budget n'est donc pas &eacute;norme mais, sur place, dans les pauvres campagnes de Chiangmai, le co&ucirc;t de la vie est nettement moins &eacute;lev&eacute; qu'en Europe. L'argent du projet est g&eacute;r&eacute; au mieux en Europe par Jean-Louis Cuvelliez et sa femme, qui s'adaptent autant que possible aux desiderata du directeur de projet. Ces desiderata se r&eacute;sument en deux sentences&nbsp;: </p> <ul> <li>Le projet doit &ecirc;tre capable de financer &agrave; long terme tous les engagements pris (ce qui peut &ecirc;tre tr&egrave;s long pour les enfants). Normalement seul le d&eacute;c&egrave;s (nous en avons eu six en deux ans et quatre mois) ou une autonomie financi&egrave;re acquise en cours de route -ou un non-respect des conditions impos&eacute;es au b&eacute;n&eacute;ficiaires- peuvent faire que le ‘Giron Robert Wery' cesse de soutenir quelqu'un vis-&agrave;-vis de qui il s'est engag&eacute;. </li> <li>Un budget maximal de d&eacute;pense est &eacute;valu&eacute; auquel se rajoute en bonus de fin d'ann&eacute;e des &eacute;ventuels exc&eacute;dents qui seront soit d&eacute;pens&eacute;s ponctuellement soit recapitalis&eacute;s pour revoir &agrave; la hausse le budget des ann&eacute;es suivantes… </li> </ul> <p>Le gestionnaire essaye tant que possible, par-del&agrave; les crises financi&egrave;res, les d&eacute;valuations, l'inflation et autres al&eacute;as de la vie &eacute;conomique, de permettre au Giron d'assurer ses engagement &agrave; long terme pourvu qu'il reste dans une fourchette budg&eacute;taire de base qu'il aura lui-m&ecirc;me &eacute;valu&eacute;. Le fils de Robert Wery qui est aussi le directeur du projet, reste le propri&eacute;taire de tout ses biens et il organisera sa succession en temps opportun comme bon lui semblera. </p> <p>&nbsp;</p> <p class="noirgras">Management du projet. </p> <p>Pour le moment, le projet est dirig&eacute; par Paul-Yves, fils de Robert Wery, qui habite au coeur de la zone que le projet recouvre. </p> <p>Il est principalement aid&eacute; par Oor Chaikularb, 45 ans, une Tha&iuml;landaise sans dipl&ocirc;me que Paul-Yves a choisi pour ses comp&eacute;tence singuli&egrave;re et qui est jusqu'&agrave; nouvel ordre la seule salari&eacute;e. C'est elle bien plus que Paul-Yves qui est au cœur des d&eacute;couvertes des difficult&eacute;s sociales &agrave; r&eacute;soudre. C'est elle aussi la cheville ouvri&egrave;re des investigations cons&eacute;cutives &agrave; chaque d&eacute;cision de prise en charge. Paul–Yves n'est plus ni na&iuml;f ni d&eacute;butant en la mati&egrave;re. Il sait que comme &eacute;tranger, il n'a aucune chance d'entrer profond&eacute;ment dans l'imbroglio des tenants et aboutissants des difficult&eacute; sociales d'une r&eacute;gion d'Asie. Tout au plus pourra-t-il essayer de suivre Oor l&agrave; o&ugrave; les finasseries linguistiques, les rumeurs, les mensonges, les pudeurs et le jeu de cache-cache font la r&egrave;gle de vie. Oor a une connaissance stup&eacute;fiante des r&eacute;alit&eacute;s de la rue, des mis&egrave;res discr&egrave;tes ou cach&eacute;es, des atavismes inh&eacute;rents &agrave; la &quot;caste des pauvres&quot; qui compliquent quasi toujours les progr&egrave;s de leur insertion ou r&eacute;insertion sociale... Les d&eacute;cisions d'engagement et les moyens qui seront mis en oeuvre sont prises par Paul-Yves qui les assorti d'investigations et de suivit qui peuvent provoquer plus tard une rupture d'assistance (quatre cas sur deux ans d'activit&eacute;s dont un cas dramatique puisqu'il est surtout notre aveu d'impuissance l&agrave; ou une petite s&eacute;ropositive est pourtant m&eacute;dicalement en danger &agrave; cause d'un environnement imperm&eacute;able au bon sens et au prises de responsabilit&eacute;s les plus &eacute;l&eacute;mentaires) </p> <p>&nbsp;</p> <p class="noirgras">Coop&eacute;ration avec d'autres projets de coop&eacute;ration. </p> <p>Lorsque des garanties nous sont offertes et que cela nous semble souhaitable, il arrive que: </p> <ul> <li>Nous intervenions financi&egrave;rement dans un projet qui ne rel&egrave;ve pas de notre initiative. </li> <li>Nous demandions l'intervention d'autres organisations. </li> </ul> <p>Nous soutenons ainsi modestement une recherche universitaire faite par une jeune Anglaise sur la gestion des traitements antiviraux pour les enfants en Thailande (il y a beaucoup de probl&egrave;mes &agrave; ce niveau dont le diagnostic doit &ecirc;tre clairement &eacute;tabli et pour lesquels des protocoles doivent &ecirc;tre invent&eacute;s). Robert W&eacute;ry qui fut lui-m&ecirc;me un chercheur aurait aim&eacute; ce genre d'investissement. </p> <p>Nous avons soutenu modestement pendant plusieurs mois un projet de rassemblement et d'information mensuel des enfants s&eacute;ropositifs trait&eacute;s par l'h&ocirc;pital de Sarapie... Ce projet est au repos aujourd'hui parce que son animateur (un m&eacute;decin tha&iuml;landais) a perdu pas mal de son z&egrave;le initial.</p> <p>Nous avons pouss&eacute; des &eacute;tudiants tr&egrave;s dou&eacute;s vers une ONG qui travaille plus sp&eacute;cifiquement pour eux.</p> <p>Etc.</p> <p>( Parce que nous en avons la possibilit&eacute; logistique, nous n'excluons pas d'assurer une logistique de surveillance et de suivit de l'action d'une autre organisation qui ne poss&eacute;derait pas un staff &eacute;tabli de mani&egrave;re permanente en Tha&iuml;lande -uniquement pour la zone de Chiangmai &eacute;videmment-). </p> <p class="noirgras">&nbsp;</p> </div> <p>Paul Yves Wery - Avril 2008 </p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p align="center">Pour lecture des anciennes chroniques du projet, <a href="giron-chronique%2000.htm" target="_self">cliquez ici</a></p> <p align="center">Pour lecture de l'actualit&eacute; du projet (quadripl&eacute;giques) <a href="giron-chronique%2002.htm" target="_self">cliquez ici</a> </p> <p align="center">Pour retourner &agrave; l'accueil de Stylite.net, <a href="../index.htm">cliquez ici</a> </p> <p align="center">&nbsp;</p> <p align="center"><a name="engl"></a></p> <table width="70%" border="0" align="center"> <tr> <td><div align="center"><img src="../agonapolis/ph-bobob-01.jpg" width="111" height="142" class="gras"></div></td> <td><p class="rougemaigre centre"><strong>&quot;Giron Robert Wery&quot;</strong></p> <p class="centre rougemaigre"><strong>Archives</strong></p></td> </tr> </table> <p align="center" class="vertmaigre">The project &quot;Robert Wery&quot; before 2014,</p> <p align="center" class="rougegras"><span class="vertmaigre">(before the dediction to quadriplegics )</span> </p> <p align="center" class="rougemaigre">&nbsp;</p> <p align="center" class="rougemaigre">General presentation (Archive from 2008) </p> <p class="petitpetit centre"><a href="giron-chronique%2000.htm" target="_self" >Pour la d&eacute;but de la version fan&ccedil;aise, cliquez ici</a></p> <p class="noirgras">&nbsp;</p> <p class="noirgras">He would have made it by himself... </p> <p>He would have made it by himself... </p> <p>Robert Wery , husband of Lydia G&eacute;rard , died in September 2005. he was the father of four children. He was an engineer and he dedicated his professional life to the technological research. As a lot of engineers, he was thinking a lot, and even too much. He was using logic even where logic is useless. In one word, he was a perfectionist, anxious, and sometimes distressed man. </p> <p>But Robert Wery was a good and kind person... He was not knowing hate nor the spite. He suffered from seeing other suffering. He knew that misery existed and knew even that misery could have some ignored faces ... If the destiny had given him the opportunity he would not have hesitated to invest personally in a welfare project... in spite of his shyness, his fragile health, his responsibilities. The destiny had another kinf d of life for him. At the end of the war, for the engineers, all was to rebuild in his own country... He was of this generation that redid the economic prosperity of west Europe on other foundations than colonization. </p> <p>He knew that pauverty exist. He always supported various welfare projects. It was a necessity, in homage to him, that a welfare projects took his name. One of his sons took the affair in charge... </p> <p>Presentation of the project "Robert Wery " </p> <p>This son was involved for a long time in struggle against AIDS. So the project 'Robert Wery' wanted first to dedicate itself more specifically to the problems bound to this epidemic. </p> <p>Before the antiretrovirus treatments become more accessible and that the prevention of the contamination in utero of the babies was effective, most often, it was the grandparents who were in charge of the the orphans kids (contaminated or not). Today these grandparents became old persons and these orphans enter in the world of work or start to study in high schools. </p> <p> At the begin, the priorities for the project were : </p> <ul> <li>Old persons who accepted to take in charge their grandchildren and who become more and more unable to assume such charge. </li> <li>The orphans of the AIDS epidemic who are still teenagers but for who the studies (academic level and professional schools) are compromised by the lack of resources of the tutors (grandparents essentially but not solely). </li> </ul> <p>Because of the grass rooted realities, it become a necessity to widen the field of our action also to some of these seropositive children infected by the mother (in spite of the campaigns of preventions to the motherhood's ) and who are today in precarious situation because 'unlucky destiny'. </p> <p>As the project could get a good infiltration of misery in the surroundings of Sarapie (close to Chiangmai ), we were put in contact with other kinds of social injustices. Our discoveries sometimes could not let us be inactive. So, after just a few months of activities, we tough was imperious to spread our support to some people who are not (or then very indirectly) affected by the effects of the epidemic of the AIDS. Among them, essentially old and very old persons without assistance. </p> <p>Shapes of our aid. </p> <p>The project prefers to help on a regular and prolonged basis because this kind of help is too often missed in welfare network. </p> <p>Help can be logistical (to organize a hospitalization or a schooling...), financial (scholarship, food pension...), direct (nursing...) or combined. </p> <p>Rarely the we sustains other projects already existing and animate by another staff. </p> <p>Philosophy &amp; specificity of the project 'Robert Wery' </p> <ul> <li> The project is free of all confessional or political constraint. Robert Wery himself was Christian but he would never have accepted that the religious criteria and political criteria can influence a strategy of aid. </li> <li> Free of all religious or political ideology the project is also free of statutory constraints. The project only wants to be pragmatic. The project Robert Wery refuse actually to strictly limit the field of its action. "Flexibility"... a keyword to answer the thousands of unforeseeable faces of the sufferance . </li> <li> The project is essentially working with its own financial resources and not with outside donations (One exception already.. see bellow). By that way the project doesn't have to justify his action to official offices. It means in practice that the project doesn't spend money in administrative obligation, legal issues, insurances... NO charges of representation. NO investment for fund rising. No expenses to inform donors or to offer them fiscal advantages , etc. (All that is rare enough to deserve to be mentioned; it is quite common that a social projects consume more than the half of their budgets for such kind of expenses...) </li> <li> We act more in the field of HIV and in the province of Chiangmai because we have a better knowledge and a better mastery of the local networks and technical constraints. We try to be in good position to protect our expenses against unhonnesty , waste and corruption. (Those who already worked in underprivileged surroundings know the classical problems of poor destitutes : difficulty to capitalize money, illogical expenses, protectionist lies, alcoholism, indebtedness, lack of perspectives to middle and long term and other kind of snakes under the stones.) It is therefore by pure pragmatism that the project Robert Wery - with only a few exceptions- support people living close to Chiangmai in Thailand. </li> </ul> <p>Financing of the project. </p> <p>As indicated above the project spend essentialy its own resources (for new exception see bellow). Its budget is not enormous but in the poor areas of Chiangmai , the daily cost of life is dramaticaly lower than in Europe. The money of the project is well managed in Europe by Jean-Louis Cuvelliez and his wife, who adjust the way to invest as much as possible to support the desideratas of the project director. These desideratas sum up in two sentences&nbsp;: </p> <ul> <li>The project must be able assume our engagements for long-term (can be very long time for the youngest children). Normally only the death or an acquired financial autonomy - or a failure to respect of the conditions imposed to the recipients - can make that the project 'Robert Wery' stop a support. </li> <li>A maximal budget of expense is valued to which adds itself in bonus of end of year of the possible excesses that will be is spent punctually either recapitalis&eacute;s to review to the rise the budget of the following years. </li> </ul> <p>The administrator tried as much as possible, to assume the financial crises, the devaluations, the inflation and other aleas of the economic life, to allow the project to survive so long as it remains in a budgetary limits that he will have himself estimated. </p> <p>The son of Robert Wery who is also the director of the project, remain the owner of all his goods and he will organize his succession in appropriate time. </p> <p>Management of the project. </p> <p>At present, the project is directed by Paul-Yves, son of Robert Wery , who stay in Sarapie . </p> <p>He is helped mainly by Oor Chaikularb , 45 years, a Thai woman that Paul-Yves chose for his singular expertise and that is until further notice the only salaried employee. She is more than Paul-Yves the heart of the discoveries of the social difficulties to solve. It is her also who makes the investigation consecutive to every decision of action. Paul-Yves is not anymore naive enough, nor beginner, with such topics. He knows that as foreigner, he doesn't have any chance to enter deeply in the imbroglio of misery in a region of Asia. At most he is able to follow Oor in those areas where the linguistic subtleties , the rumors, the lies, the modesties and the hide-and-seek game make the daily life. Oor has an astounding knowledge of the realities of the street, of the discreet or hidden miseries, of the atavism's to the "caste" of the poor which complicate the progress of insertions &amp; rehabilitation's ... </p> <p>The decisions of engagement and the ways that the project will follow are taken by Paul-Yves. He initiate with Oor some specific investigation which can cause of the rupture of aid later... (Four ruptures of aid in two years of activities, including a dramatic case since it is especially because our impotence that we decided to stop! Impossible to stabilize the medical adherence of a young seropositive girl in a bad environment. Money was totally useless and had even perverse secondary effect on her environment. ) </p> <p> Cooperation with other projects of cooperation. </p> <p>When some guarantees are offered us and that it seems desirable to us, it can happen that: </p> <ul> <li>We intervened financially in a project that is not a matter for our initiative. </li> <li>We asked for the intervention of other organizations. </li> </ul> <p>We sustain modestly an academic research made by a young Englishwoman on the management of the HIV treatments for the children in Thailand. (The causes of problems still need to be investigate to be able to establish better logistic protocols of follow-up). Robert Wery was himself a researcher and would have liked this kind of investment. </p> <p>We sustained modestly during several months a project of monthly information of the seropositive children treated by the hospital of Sarapie ... This project is on rest today because his animator (a Thai physician) lost quite a lot of his initial goodwill. </p> <p>We pushed a specially clever students toward a NGO that works more specifically for them. </p> <p>Etc. </p> <p>(Because we have the logistical possibility of it, we don't exclude to assume a logistics of surveillance and of follow up of the action of another organization that would not possess a staff permanently established in Thailand - solely for the zone of Chiangmai -). </p> <p>&nbsp;</p> <p>Paul Yves Wery - April 2008 </p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p align="center">To read the chronicle (before quadrplegiques), <a href="giron-chronique%2001.htm" target="_self">click here</a></p> <p align="center">To read the chronicle of actual project (quadriplegics)<a href="giron-chronique%2002.htm" target="_self">click here </a> </p> <p align="center">Back to welcome page of Stylite.net, <a href="../index.htm">click here </a> </p> <p align="center">&nbsp;</p> <p align="center"></p> <p class="rougegras">&nbsp;</p> <p align="justify">&nbsp;</p> <p align="justify">&nbsp;</p> <div align="justify"></div> <p align="center"><span style='font-family:Arial'><a href="000-prevaids-welcome-details-fr.htm" target="_top">Page d'accueil</a></span> </p> <p align="center">&nbsp;</p> </td> </tr> </table> </div> </body>